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Paris le 27 Novembre 2009
Chers
Chevalières et Chevaliers de France, de Navarre, de Belgique et
d’ailleurs,
Hauts-Fessiers de tous sexes,
Dignitaires de notre Ordre International,
Et vous
tous, Mesdames et Messieurs Amis fervents,
Pour
cette grande soirée fesse-tive de la Confrérie, merci de votre
présence.
Merci
également à la Commanderie
bruxelloise pour leur présence assidue à nos Banquets. Mes chers
Eugéne et Jean-Pierre,
la Fesse
n’a pas de frontière…La preuve en est…
La
présence également de Philippe
Chabane et Joël Millet de la Confrérie Berrichonne
des Mangeux de la
Tête
de V’iaux nous réjouie. Grand plaisir de vous recevoir parmi
nous ce soir.
Une
délégation du Taste-Fesses était présente pour vos Fesse-tivités
samedi dernier à Chateauroux. Je crois savoir que ce fut pour
nos Chevalière et Chevaliers une soirée mémorable. Comme me
laissait entendre notre Grand FesseMaster : Parigots Tête de
Veaux, Rouchateaux main au réchaud…
Présent
parmi nous, Monsieur Lucas Balbo, dont le Père, Haut-Fessier de
notre Noble Confrérie, a édité le recueil de Zoophilie de Léo
Campion.
En
souvenir de cette soirée, permettez-moi, de vous offrir à chacun
un exemplaire de ce recueil ainsi que le livre du Cinquantenaire
de notre Confrérie, œuvre, à n’en pas douter, qui va devenir
célèbre. Merci au Grand FesseMaster Christian.
Samedi
10 octobre, défilé des Vendanges de la Butte Montmartre. Notre
Confrérie fêtait son cinquantenaire, dignement représentée,
Capes et Gonfalon au vent, sans parler des Fesses…
Nombre de
fessiers ont été tastés… à la grande surprise de certaines.
Mais, que les rues de Montmartre sont dures aux miséreux…
Samedi
7 novembre, deuxième mani-fesse-tation de nos 50 ans. Une
délégation de la Confrérie a rejoint la Commanderie
bruxelloise, sur la Grande Place,
Gonfalons en tête. Ensuite, un Hommage au Manneken-Pis où la
bière a coulé à flot sans pour autant que celui-ci se retourne
pour nous montrer ses Fesses…
Et le
soir, Grand Fesse-tin avec intronisations. Le Grand Maître Jo
MAY était absent pour raison de santé. Mais il a tenu de nous
faire part de sa présence dans ce discourt :
Chevalières,
Chevaliers,
Combien
de fois n’avons-nous fesse-toyé ensemble, levant notre verre à
la santé de ces Rondeurs qui sont l’essence même de notre
existence ?
Aujourd’hui,
autour d’un fesse-tin dont je crois deviner l’odeur jusqu’ici,
nous voilà tous réunis pour célébrer les 50 ans de notre
Confrérie : que de Membres cul-tivés n’ont-ils pas un jour
franchi la porte de notre assemblée pour faire de leur fessier
une pièce maîtresse ?
Mes
deux fesses aujourd’hui ne me portent plus jusqu’à vous et mon
esprit semble in-fesse-té de trous noirs : c’est donc par la
tête de mon Gendre Chevalier que mes pensées vous parviennent.
En
cette occasion exceptionnelle, je tiens à vous con-fesser, non
pas ma dernière volonté, mais bien mon désir de vous rappeler
aux uns, ou d’in-cul-quer aux autres, la devise de notre
Confrérie :
Tout
bonheur que la main n’atteint pas, n’est que rêve.
Que
la Fesse commence.
Jo
MAY , Grand Maître Adjoint et Honoraire.
Mon
cher Jo, en cette soirée, toutes nos pensées vont vers toi.
Avant
de passer aux choses sérieuses, quelques excuses :
Suzy
Tanguy : Grande Lutineuse Honoraire vous souhaite une soirée
fesse-tueuse.
Sylvie
Buchner : Grande Lutineuse, absente pour raison de santé.
Michel
Grisez : Haut-Fessier, nous présente toutes ses amitiés pour ce
soir.
Jacques
Jaminon : Vice-Chancelier de la Commanderie Mosane,
travail oblige.
Bien,
ceci étant dit, revenons à notre soirée. Tout d’abord, j’appelle
à me rejoindre, Marie-Thérèse………..
Ma
chère Marie-Thérèse, les Membres du
Cul-Mité et moi-même après décision, sont heureux de te
remettre le cordon de Haute-Fessière.
Les
bonnes volontés ne manquant pas, de nouveaux impétrants,
profanes et néophytes se présentent pour être initiés aux
plaisirs de
la Sainte Fesse.
Sempiternelle
question ?
Sont-ils
conscients de la tâche historique qui les attend ?
N’ont-ils
jamais blasphémés sur la Sainte Fesse ?
Seront-ils faire face à ces redoutables épreuves, qui ont fait
reculer bien des téméraires dans le passé ?
Aussi
loin que plonge la main de l’Homme sur le Cul de l’Humanité,
cette interrogation nous raidit d’angoisse…
Il est
vrai, que c’est toujours le cœur lourd et la fesse légère que
nous avouons avoir une confiance infinie dans la possibilité de
l’espèce humaine de bien retomber sur son séant.
Et
de leur rappeler le but de notre Confrérie :
Main-tenir Montmartroisement et Internationalement, sur des
bases solides, traditionnelles et palpables, les fondements de
l’Humanité.
Chevalières, Chevaliers et vous Mesdames et Messieurs, je vous
souhaite une agréable soirée. Livres et recueils
sont encore disponibles.
Que le
Festin commence.
Affesse-tueusement
vôtre et bonne soirée.
Jean-Pierre CHIMBERG
Sérénissime Grand Maître.
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